Patrimoine niçois

Les grandes copropriétés de Nice

Les palais de la Belle Époque et les immeubles d'exception qui font l'adresse à Nice — et, pour chacun, le prix réellement pratiqué.

À Nice, certaines adresses se désignent par leur nom plutôt que par leur rue. D'un côté les anciens palaces de la Belle Époque devenus copropriétés et les immeubles Art déco signés ; de l'autre les grands ensembles des années 1960 à 1980, avec leur parc, leur piscine et leur gardiennage. Dans les deux cas, on y achète autant l'immeuble que l'appartement.

Pour chacune, nous donnons ce que personne d'autre ne publie : le prix réellement constaté à cette adresse, calculé sur les ventes enregistrées par l'administration fiscale — 888 ventes au total sur ces 30 résidences. Pas une estimation, pas une moyenne de quartier : ce que des acquéreurs ont payé.

Les grands ensembles et résidences-clubs

Années 1960 à 1980 : parcs, piscines, tennis, gardiennage. Ce sont eux qui concentrent le plus de ventes — l'Abbaye de Roseland en compte à elle seule plus que tous les palais réunis.

Prix médians au mètre carré, calculés sur les ventes d'appartements enregistrées à chaque adresse entre 2021 et 2025 (fichier DVF de l'administration fiscale). Une résidence n'apparaît qu'à partir de cinq ventes : en dessous, une médiane ne veut rien dire. Les notices historiques s'appuient sur la base Mérimée et l'Inventaire général PACA, citées sur chaque fiche.